L’héritage légué par Jean-Paul II

Richard Peter Bennett

Cher ami,

Voilà vingt-cinq ans que Jean-Paul II règne sur la hiérarchie religieuse qui a pour siège le Vatican. Le propre de ses enseignements est d’être “nonnégociables”. Le décret que contient sa Lettre intitulée “Défense de la Foi”(1998) montre bien son style : “Tout ce que j’ai décidé par cette Lettre en forme de Motu proprio, j’ordonne que cela soit ferme et ratifié.” Il a souvent mis l’accent sur la suprématie et l’infaillibilité de son autorité ; il attire l’attention sur des dogmes tels que la sainteté absolue de Marie. Paradoxalement, auprès de beaucoup d’évangéliques, ce Pape intransigeant passe également pour être un champion de la foi. Personne ne semble remarquer l’ironie de la chose, et de plus en plus de gens semblent fascinés par celui qui se fait appeler “le Saint Père”. Il est donc indispensable d’analyser les réalisations de Jean-Paul II à la lumière de la Parole de Dieu, des Saintes Ecritures. C’est ce que j’ai fait dans l’article ci-dessous.

Ces paroles effrayantes du Seigneur résonnent aux oreilles de ceux d’entre nous qui avons passé toute notre vie dans une religion fabriquée par l’homme : “Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le Royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.” (Matthieu 7:21) Si quelqu’un se contente d’une compréhension purement intellectuelle de l’autorité de Christ, d’une croyance purement intellectuelle en Sa divinité, d’une profession de foi purement cérébrale en Sa perfection comme dans les mérites infinis de Son ouvre expiatoire, celui-là n’aura pas de part avec Dieu dans Sa gloire. Il n’y aura de part que pour celui qui fait la volonté de son Père. Le Seigneur a exprimé on ne peut plus clairement la volonté du Père quand Il a déclaré : “L’ouvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.” (Jean 6:29. N.d.T. : le verbe “croire”, ici, veut dire : “accorder à Jésus-Christ seul une confiance absolue, qui engendre en nous un désir constant de mettre en pratique tout ce qu’Il nous commande”.)

Aujourd’hui, la grâce vous est offerte, et c’est aujourd’hui le temps favorable. D’autres, tout comme vous, ont connu un tel jour, mais ont laissé passer l’occasion. Veillez à ne pas endurcir votre cour. Placez votre foi dans le Seigneur, en Lui seul, et vous connaîtrez la sécurité éternelle. “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.” (II Corinthiens 5:17)

Bien à vous, dans la vérité et l’amour du Seigneur,

Richard Bennett.

 

L’héritage légué par Jean-Paul II

“Aucun autre personnage au monde ne suscite autant d’admiration que ce Pape globe-trotter, qui a parcouru plus d’un million de kilomètres. Son bon sourire et ses gestes paternels ont fait entrer sa “papamobile” dans la légende. Tout en se démarquant, peut-être, de sa théologie, catholiques et protestants sont d’accord pour acclamer et louer cet homme. Billy Graham célèbre le Pape Jean-Paul et voit en lui ‘la conscience du monde chrétien tout entier’.” (1)

Le Pape Jean-Paul a terminé mercredi [le 22 octobre 2003] une semaine de cérémonies épuisantes en l’honneur du vingt-cinquième anniversaire de son pontificat. Le lendemain du jour où il remit aux trente nouveaux membres du Collège des Cardinaux le chapeau écarlate, marque de leur rang, ce Pape de quatre-vingt-trois ans a offert à ces hommes l’anneau de Cardinal, symbole de leur lien avec l’Eglise et avec la papauté. Le Pape est atteint de la maladie de Parkinson, aussi a-t-il du mal depuis quelques mois à parler clairement. Il ne peut ni marcher ni rester debout, car il souffre d’arthrite et d’une affection du genou et de la hanche.” (2)

Il est évident qu’on prépare le monde au décès du Pape. Fasciné, le monde fixe du regard cet homme et ses exploits ; il est donc essentiel de savoir ce que croit le Pape, car son titre et ses enseignements ont fait la conquête de millions de cours. Sur le plan du succès et de la gloire auprès de ce monde, Jean-Paul II peut-il être égalé ? Au cours de ses vingt-cinq ans de règne comme chef de l’Eglise Catholique Romaine, il a voyagé davantage, parlé davantage, et publié davantage que tous ses prédécesseurs.

“Jean-Paul II a fait plus de 1.126.541 kilomètres en visitant 102 pays, ce qui revient à faire presque trente fois le tour de la terre. Mais l’imprimatur le plus durable qu’il nous laisse, c’est sa contribution à la liste grandissante des saints de la chrétienté. Les observateurs du Vatican voient dans le Pape l’artisan principal de l’effondrement du communisme et du Mur de Berlin. Son opposition, dès le début de sa carrière, au régime communiste de la Pologne montre bien qu’avec lui, on n’avait pas affaire au premier venu. En 1980, s’adressant à l’Assemblée Générale des Nations Unies, il avait espéré qu’il n’y aurait ‘plus de guerre, plus jamais la guerre !’.Plus récemment, après le 9 septembre 2001, il a supplié le monde chrétien de ne pas faire d’amalgame entre Islam et terrorisme. Non seulement le Pape a voulu promouvoir la collaboration entre différentes églises, mais encore il a prêché la réconciliation entre les religions du monde. Voyez ce don qu’il a d’accomplir des gestes hautement significatifs, comme de baiser le sol d’un pays quand il y arrive, de visiter une mosquée, de placer un rouleau entre les pierres du Mur des Lamentations à Jérusalem, de prendre dans ses bras les handicapés. Le Cardinal José Saraiva Martins, qui dirige, au Vatican, le bureau chargé de promouvoir la cause des saints, a plutôt bien décrit, semble-t-il, les vingt-cinq années de pontificat de Jean-Paul II quand il a déclaré au début de ce mois : ‘Je crois que ce Pape méritera d’entrer dans l’histoire en tant que pape de la sainteté. Le pape rappelle souvent qu’il est dans la nature de l’Eglise d’être sainte, que cela fait partie de son ADN’.” (3)

La véritable question, cependant, la voici : l’ouvre du Pape a-t-elle engendré plus de sainteté dans les vies ? Jésus-Christ a dit : “Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité” (4). Trouve-t-on cette sainteté-là, celle dont parle le Seigneur ? La marque d’une sainteté authentique apparaît clairement dans la Parole elle-même : “Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole. Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles.” (5) Le devoir de ceux qui se disent disciples de Christ est de garder Sa Parole. En 1994 le Pape a proclamé au monde entier qu’il “ne tire pas de la seule Ecriture Sainte sa certitude sur tous les points de la Révélation. C’est pourquoi l’une et l’autre doivent être reçues et vénérées avec égal sentiment d’amour et de respect.”(6) Il convient, par conséquent, d’appliquer au Pape les critères que nous tenons du Seigneur Luimême, car “l’Ecriture ne peut être anéantie”. (7)

La foi et les pratiques de Jean-Paul II

Le Pape affirme qu’il ouvre à la sainteté dans le cour et l’âme des hommes. Lui et son Eglise proclament publiquement que c’est le baptême qui régénère l’âme humaine. (8) Lorsqu’il applique l’huile appelée “saint chrême”, il déclare que jeunes et adultes sont remplis du Saint Esprit grâce au sacrement de confirmation. (9) En prononçant dans le confessional les paroles : “Je t’absous de tes péchés au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit”, le Pape prétend pardonner les péchés.(10) Il croit que quatre mots prononcés devant l’autel pendant la messe changent le pain en corps du Christ, (11) et proclame que dès lors une puissance agissante émane de l’élément de la communion : “La sainte communion nous sépare du péché”. (12) Ce pain est appelé “Eucharistie” : le Pape dit que “l’Eucharistie nous préserve des péchés mortels futurs”. (13). Ces paroles séductrices propagent l’antique tradition qui veut que l’on ait recours à une substance physique pour se préserver du péché. Ce qui rend cette doctrine particulièrement insupportable, c’est qu’elle prétend préserver des péchés graves, alors qu’elle est intrinsèquement blasphématoire. Ces enseignements-là font encourir une malédiction éternelle, car ils pervertissent l’Evangile de Christ. (14) Les paroles de Jésus-Christ sont esprit et vie: “C’est l’Esprit qui donne la vie”. (15) C’est déjà chose déplorable que de proposer d’ingérer oralement le corps du Christ pendant la communion ; mais ici, on est au cour même de l’enseignement de Jean-Paul II.

“Si en proclamant l’année du Rosaire, j’ai voulu placer cette vingt-cinquième année sous le signe de la contemplation du Christ à l’école de Marie, je ne puis laisser passer ce Jeudi Saint de 2003 sans m’arrêter devant le visage eucharistique du Christ, montrant plus fortement encore à l’Eglise la place centrale de l’Eucharistie.” (16)

Ce “visage eucharistique du Christ” joue un rôle important dans ces manifestations fastueuses qui tiennent du gala et qui enchantent si bien le monde. Ce sont les prêtres qui sont les plus proches de l’Eucharistie ; ils la fabriquent au cours de la Messe et la reçoivent chaque jour. On pourrait donc penser qu’ils surpasseraient de loin toutes les autres personnes par la sainteté de leur vie : mais c’est le contraire. Aux Etats-Unis à l’heure actuelle, des groupes bien informés, des groupes de soutien aux victimes estiment que de 2000 à 4000 prêtres ont commis des sévices. Cela fait de 4 à 8% des 48.000 prêtres des Etats-Unis. Si ces chiffres sont exacts, la conclusion est alarmante : le pourcentage des auteurs de sévices est bien plus élevé parmi les prêtres que dans l’ensemble de la population. (17) C’est le Sauveur qui nous donne le moyen véritable d’évaluer la sainteté : le Christ Jésus a dit : “Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur les buissons d’épines, ou des figues sur les ronces ?” Le propre de la religion fabriquée de main d’homme, c’est la prétention, mais la conduite est le fruit qui montre la vraie nature des doctrines que l’on enseigne. Le pape enseigne également ceci :”Les prêtres ont reçu un pouvoir que Dieu n’a donné ni aux anges, ni aux archanges. Dieu sanctionne là-haut tout ce que les prêtres font ici-bas.” (19) Le Nouveau

Testament établit des pasteurs et des anciens pour conduire le troupeau du Seigneur, mais le Pape ne trouve pas gênant de passer par-dessus vingt siècles pour relier ses prêtres-sacrificateurs à Christ Lui-même. (20) Il est donc capital de comprendre ce que le pape croit, car ses croyances véhiculent quelques-unes des pires tentations que l’on puisse imposer à des âmes d’hommes ou de femmes.

La plus ancienne et la plus captivante des séductions

Ce que le Pape croit et enseigne relève en fait de la tentation la plus ancienne que l’homme ait jamais connue. Des objets physiques, au lieu de symboliser des réalités spirituelles, sont censés procurer la sainteté et le salut. Le premier mensonge de Satan a consisté à pousser l’être humain à tirer la vie spirituelle d’un objet physique : “Le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.” (21) Satan a présenté ce fruit en faisant croire que c’était le moyen efficace de procurer à Eve un bienfait. Elle a cru que ce fruit était efficace en tant que tel pour ouvrir les yeux et pour donner la connaissance du bien et du mal. De même, le Pape et son Eglise présentent les sept sacrements physiques en donnant à croire qu’ils sont efficaces en tant que tels pour communiquer la grâce du Saint Esprit. Aussi le Pape et son Eglise enseignent-ils que “l’Eglise affirme que pour le croyant les sacrements de la Nouvelle Alliance sont nécessaires au salut . La ‘grâce sacramentelle’ est la grâce de l’Esprit Saint, donnée par le Christ et propre à chaque sacrement.” (22) Toute cette puissance sacramentelle est habilement amalgamée avec des objectifs politiques. Récemment, le Pape a revendiqué pour son Eglise “un rôle unique dans l’édification d’une Europe ouverte au monde”. L’encyclique “Ecclesia in Europa”, (L’Eglise en Europe) contient la déclaration suivante :

“.l’Eglise Catholique peut offrir une contribution unique à l’édification d’une Europe ouverte au monde. De l’Eglise en effet se dégage un modèle d’unité essentielle dans la diversité des expressions culturelles, la conscience d’appartenir à une communauté universelle qui s’enracine dans les communautés locales, mais ne s’épuise pas en elles, le sens de ce qui unit audelà de ce qui distingue.” (23)

Cette déclaration est une invention éblouissante qui donne l’impression qu’on répand le message chrétien, alors qu’on se borne à propager les rites et les rituels de la papauté. Ce document fait état de “l’Evangile de l’espérance” à quarante reprises. Ce n’est pourtant pas un message d’espérance, mais bien plutôt une habile contrefaçon. Le paragraphe 74 commence ainsi :

“Une place toute particulière doit être réservée à la célébration des sacrements en tant qu’actions du Christ et de l’Eglise ordonnées au culte rendu à Dieu, à la sanctification des hommes et à l’édification de la communauté ecclésiale.”

Le Pape continue de mettre en avant ses sacrements physiques et symboliques, les présentant comme une cause efficace de sainteté et de salut. Alors que l’Evangile de la foi exige que nous obéissions directement au Christ Jésus, le Pape prétend que les sacrements sont “des actions de Jésus-Christ”. C’est en cela que consiste la fausse “espérance” du Vatican. La grâce que Dieu accorde directement par Christ, Rome la confisque au moyen de ses sacrements ; elle tente de voler à Christ Son sacerdoce, de Le dépouiller de Sa puissance de Médiateur. Par ses sacrements, elle tente de dépouiller Dieu le Saint Esprit de Son ouvre spécifique de Sanctificateur, attribuant à ses propres sacrements le pouvoir de dispenser la grâce qui appartient en fait à l’Esprit. A Dieu le Père, elle tente d’ôter Sa prérogative qui est de justifier et de pardonner les pécheurs. Derrière le concept de “grâce sacramentelle” se trouvent des réalités et une puissance qui sont présentées comme étant “la grâce du Saint Esprit”. Identifier ainsi la “grâce sacramentelle” au Saint Esprit de Dieu, c’est un péché contre le Saint Esprit, explicite et caractérisé. Il faut condamner sans ambages cet enseignement, car il conduit des millions de personnes à compter entièrement sur les sacrements physiques pour être sauvés.

Le credo du Pape plaît à beaucoup de gens

L’attaque la plus dangereuse contre l’Evangile, c’est la contrefaçon qui se targue de véhiculer des pouvoirs divins. Pourtant, le pape et son message plaisent généralement à la plupart des gens. Le plus souvent, le monde et les membres de l’Eglise catholique aiment le Pape et ses activités. Les gens aiment une religion aux ressources pratiquement illimitées et constamment disponibles. Le catholicisme contient des éléments susceptibles de satisfaire toutes les classes sociales et tous les goûts. Il insiste sur la nécessité de s’adapter à toutes les tendances, à toutes les dispositions intellectuelles et morales. Celui qui aime les rituels et le faste y trouve de quoi combler ses aspirations : des rituels entourant les sacrements, à grand renfort de cierges, de palmes, de braises, de cendre, de parfum d’encens, et des hommes vêtus d’ornements liturgiques colorés. Le catholicisme possède quelques-uns des plus beaux chefs d’ouvre de l’architecture mondiale, ainsi que des chefs d’ouvre musicaux particulièrement enchanteurs. Au politicien ou au militaire, il offre la grandeur, tous les degrés possibles de la hiérarchie. A celui qui cherche une relation directe avec Dieu, il présente une antique tradition mystique. L’ascète trouvera la pénitence et les sacrifices, au monastère ou au couvent. Pour le catholique charismatique, il y a l’action passionnante, les signes et les miracles. Ceux que fascinent les visions et les apparitions disposent, dans le monde entier, d’une vaste gamme d’apparitions mariales et de messages de Marie. Quant à ceux qui s’attachent aux plaisirs de la vie, ils trouvent la tradition des Carnavals et des fêtes paroissiales annuelles où l’on peut boire de l’alcool, participer aux danses paroissiales, et jouer au loto paroissial. La papauté est une organisation parfaitement adaptée à l’homme. Elle est en phase avec toute la palette de ses espoirs, de ses craintes, de ses désirs, de ses passions, de ses excentricités, de ses préférences. Le monde entier peut trouver dans la Papauté quelque chose qui correspond à l’éventail de ses goûts et de ses penchants.

Dans la papauté, l’opulence éblouissante et le faste vont la main dans la main avec la pauvreté et la douleur. Portant couronne dans son palais, entouré de Cardinaux et d’Archevêques vêtus d’écarlate et de violet, le Pape accueille les pauvres et les malheureux de la terre, et le monde entier est impressionné. Rien ne semble trop beau pour le Pape, et en même temps, rien n’est insignifiant au point de ne pas être l’objet de ses soins et de ses préoccupations. La religion du Pape, c’est la religion de l’homme, et le monde aime qu’il en soit ainsi. Le Pape reçoit de grands honneurs, il est objet de vénération. Il est pour le monde un sujet d’émerveillement : on admire sa puissance, sa politique, son succès. Mais oui : voilà à quel point le monde est enténébré, dégénéré, et insensé !

La touche finale

Le pape encourage ce penchant bien humain à vouloir entrer en contact avec les morts. Il enseigne publiquement ce qui suit :

La communion avec les défunts. “Reconnaissant dès l’abord cette communion qui existe à l’intérieur de tout le corps mystique de Jésus-Christ, l’Eglise en ses membres qui cheminent sur terre a entouré de beaucoup de piété la mémoire des défunts. Notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur.”. “Nous pouvons et devons les prier d’intercéder pour nous et pour le monde entier.” (24)

La communion supposée avec les morts et la déification de ces derniers occupe une place éminente dans presque tous les systèmes religieux païens. On consulte les morts afin d’aider les vivants, c’est à dire qu’on se livre aux enchantements séducteurs de l’occultisme. La communication avec les esprits des morts est un péché : la Parole du Seigneur l’interdit. “Qu’on ne trouve chez toi personne. qui exerce le métier de devin, .ou d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts.” (25) Au sujet de la communion avec les morts, le Pape enseigne que “notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur”. Cela ressemble beaucoup à ce qu’on trouve dans les ouvrages occultes : “Les morts aiment les célébrations, les danses, les gambades avec les vivants; les esprits aiment les esprits, aussi les convions-nous à nos libations rituelles.” (26) Le Seigneur Jésus-Christ ordonne que dans la prière, nous rendions un culte à Dieu seul. “Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et le serviras lui seul.” (27) Il a donné cet ordre indispensable : notre culte doit nous mettre en communication avec Dieu seul, jamais avec une créature quelle qu’elle soit. “Je suis LE SEIGNEUR ton

Dieu.Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.” (28)

Il n’a pas suffi au Pape de cautionner et d’approuver “la communion avec les morts” ; il a crée de plus en plus de personnages à contacter. Ces derniers temps, il en a augmenté le nombre à toute allure.

“A Mère Térésa, il ne manque plus qu’un seul miracle pour être une sainte. Non, ce n’est pas une exagération, c’est simplement le processus accéléré de canonisation que le Pape Jean-Paul II conduit actuellement au Vatican. Dimanche dernier, les foules ont envahi la Place Saint-Pierre à Rome pour assister à la béatification de Mère Térésa, décédée en 1997. Puisqu’en général nul n’est susceptible d’être pressenti à moins que cinq années n’aient passé depuis son décès, on peut dire que Jean-Paul II ne perd pas de temps. Il n’y a cependant là rien d’étonnant, si on considère l’ensemble de l’ouvre de Jean-Paul II au cours de ces vingt-cinq dernières années. “(29)

“Jean-Paul II a crée davantage de saints et béatifié davantage de personnes que tous les papes réunis. A ce jour, il a canonisé 477 hommes et femmes ; il en a béatifié 1318 autres. Ces derniers ont été comme placés sur orbite, en attendant d’être élevés au Panthéon céleste des saints de la chrétienté.” (30)

Le Pape poursuit son enseignement au sujet des morts en déclarant qu’un échange de sainteté s’accomplit au travers de l’expiation du péché, et que même les morts du Purgatoire ont leur part dans ce processus. Voici sa déclaration officielle :

“Dans la communion des saints, ‘il existe donc entre les fidèles – ceux qui sont en possession de la patrie céleste, ceux qui ont été admis à expier au purgatoire ou ceux qui sont encore en pèlerinage sur la terre – un constant lien d’amour et un abondant échange de tous les biens.’ (Paul VI, Indulgentiarum doctrina) Dans cet échange admirable, la sainteté de l’un profite aux autres, bien au-delà du dommage que le péché de l’un a pu causer aux autres.” (31)

“Un abondant échange de tous les biens”, selon les Ecritures, ne se trouve qu’en Christ : “En lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce”. (32) Attribuer le rôle de Christ à des êtres humains, y compris à des morts, c’est s’inscrire carrément en faux contre la vérité de Dieu. La justice de Dieu, portée au compte du croyant du fait que Christ a payé pour lui, ne cesse jamais de le remplir d’une crainte respectueuse, d’un sentiment d’adoration et de louange envers ce Dieu Très Saint, qui a Luimême accompli l’ouvre définitive, permanente et parfaite justifiant le pécheur. Prétendre que hors de Lui la justice peut être imputée d’une manière quelconque est une absurdité grotesque au regard de la Parole de Dieu. Jésus Lui-même a dit : “En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand.” (33) Affirmer qu’il peut y avoir échange de mérites entre le croyant et des “saints” morts, c’est une effronterie sans nom, une négation de la vérité biblique selon laquelle Dieu seul justifie le pécheur. Le panthéon des saints du Pape est une collection de pièges. La communion dans la prière, la gloire et l’honneur sont dus à Dieu seul. Quand le Pape les accorde aux esprits des défunts, il commet un péché flagrant contre le Premier Commandement. Le précepte qui fonde la loi tout entière est contenu dans cet interdit : comprendre que c’est le Seigneur qui est notre Dieu, Le reconnaître comme Dieu, L’accueillir et L’adorer par notre prière en nous attachant à Lui, et à Lui seul, de tout notre être.

Des dispositions apocalyptiques, et l’inflexibilité quant à la loi

Le personnage de Jean-Paul II atteint presque une dimension apocalyptique. Derrière la façade, cependant, une main de fer exerce son emprise pour imposer la loi. Tout comme Grégoire VII (1073-1085) qui fit le serment de ne prendre aucun repos tant qu’il n’avait pas soumis toutes les autorités, toutes les puissances spirituelles et temporelles au “Siège de Saint Pierre”, le pape actuel est déterminé à construire un empire de même nature, en se servant des lois civiles aussi bien que des lois ecclésiastiques.(34) Jean-Paul II s’est montré inflexible dans ses efforts pour mettre à jour les lois de l’Eglise Catholique Romaine. Depuis l’époque de Grégoire VII, les papes ont compris qu’il fallait établir des lois ecclésiastiques draconiennes, implacables, avant de tenter de contrôler leurs sujets – et les autres personnes – par la force si nécessaire. En 1983, Jean-Paul II a révisé le Code de Droit Canonique de 1917, apportant aux lois catholiques romaines des additifs tels que celui-ci : “L’Eglise a le droit inné et propre de contraindre par des sanctions pénales les fidèles délinquents.” (35)

Quand on examine ces lois qui ont été ajoutées, on constate qu’elles ont un caractère plus absolu, plus totalitaire encore que celles qui les ont précédées. Dans son Droit canonique, plus nettement que ne l’a fait aucune secte quelle qu’elle soit, le Pape pose la nécessité de supprimer des facultés qui sont un don de Dieu, en particulier la pensée et la volonté. “Il faut accorder non pas un assentiment de foi, mais une soumission religieuse de l’intelligence à une doctrine que le Pontife suprême.énonce.” (36) Sa loi édicte également les conséquences qui atteindront les insoumis. “Sera puni d’une juste peine : 1° qui .enseigne une doctrine condamnée par le Pontife Romain.”(37) On précise la nature des peines : “La loi peut établir d’autres peines expiatoires qui privent le fidèle d’un bien spirituel ou temporel et qui soient conformes à la fin surnaturelle de l’Eglise.” (38)

Jean-Paul II sait fort bien imposer sa volonté en matière de droit. Il est rare que dans d’autres domaines son génie s’exprime de manière aussi évidente. Son autorité ignore tout des systèmes d’équilibre des pouvoirs ; son pouvoir est absolu. Ecoutons le commentaire officiel de son Droit canonique :

“Le système qui gouverne l’Eglise est entièrement différent du système qui prévoit l’équilibre des pouvoirs. En fait, une seule et même charge regroupe trois fonctions. A la différence du système américain, la loi ecclésiastique n’émane pas du consentement des gouvernés. La structure juridique de l’Eglise ne repose pas non plus sur un système d’équilibre des pouvoirs pour conserver son efficacité. Le Code fait fonctionner ce système au moyen d’une structure hiérarchique dans lequel la verticalité l’emporte sur l’horizontalité. En fin de compte, le juge suprême, le pape, est également le législateur et le gouverneur suprême. “(39)

Un article du Catholic World Report , “Rome a parlé, une fois de plus”, montre comment, dans la pratique, le Pape impose sa volonté. “Le Pape prend des mesures pour mettre fin au débat des libéraux sur des questions brûlantes” : tel était le titre qui s’étalait à la première page du New York Times qui annonçait sur un ton sinistre d’éventuels “justes châtiments” pour les dissidents. Dans un autre article de première page, le Washington Post intitule son récit : “Les critiques estiment que la Lettre Papale suscite des divisions.” Ce même journal se gardait d’omettre le sous-titre obligatoire sur “Les châtiments susceptibles de sanctionner la dissidence en matière de dogme.” (40)

Jean-Paul II peut donner une impression de grande piété ; cependant, quand on étudie les lois qu’il a édictées, ainsi que leur mise en ouvre, on voit qu’il est un prince aux pouvoirs dictatoriaux. La Parole de Dieu donne de solennels avertissements : “Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan luimême se déguise en ange de lumière”. (41)

Le Pape : un portrait succinct

Jean-Paul II, tout en prétendant être chrétien, siège au milieu du peuple de Dieu et prend la parole ex cathedra en affirmant son autorité absolue, comme le proclame son propre enseignement : “De cette infaillibilité, le Pontife romain jouit du fait même de sa charge.”(42) Il a usurpé le titre et contrefait la fonction de “Saint Père”,(43) revendiquant le titre de “Vicaire de Christ”. Il professe qu’il communique Christ au moyen de la Messe, et le Saint Esprit au moyen des sacrements. Il prétend fortifier les fidèles au moyen de crucifix, de chapelets, de statues, d’eau bénite, et par les saints. Il prétend écourter les souffrances des âmes du purgatoire grâce aux indulgences. Il se pose comme le médiateur entre Dieu et les hommes, et comme le détenteur des clés du ciel et de l’enfer ; il prétend interdire à ses prêtres de se marier, et contrôler la concupiscence et les scandales sexuels au moyen de la règle du célibat. Il a ordonné de s’abstenir de certains mets, et il pare ses cardinaux de pourpre, d’écarlate, de fin lin, d’or et de pierres précieuses. Il revendique le privilège de juger tout un chacun, sans jamais être jugé par qui que ce soit : “Le premier Siège n’est jugé par personne.” (44) Aucune instance ne permet de rechercher le moindre recours contre ses lois : “Contre une sentence ou un décret du Pontife Romain il n’y a ni appel ni recours.”(45) La liste n’en finit pas. Il a contrefait et écarté tout ce qui est essentiel et précieux dans le christianisme. Bref, il a érigé un système inique qu’il a appelé “notre sainte mère l’Eglise”. Il enseigne que “l’Eglise est la mère de tous les croyants” : “Nul ne peut avoir Dieu pour Père qui n’a pas l’Eglise pour mère.” (46)

Son présupposé principal est que le Seigneur a mis en place une hiérarchie totalitaire, le plaçant lui, le Pape, au sommet, puis les Cardinaux, les Patriarches, les Archevêques les plus titrés, les autres Archevêques, les Métropolitains, les coadjuteurs des Archevêques, les Evêques diocésains, les coadjuteurs des Evêques, et les Prêtres. L’épouse de Christ est structurée tout autrement. Dans le véritable corps de Christ, ceux qui sont ordonnés anciens et diacres demeurent de simples frères au sein d’un même corps qui a pour unique Maître Jésus-Christ le Seigneur, “car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ, et vous êtes tous frères.” (47)

Tout au long de leur vie, soumis à la juridiction et aux enseignements du Pape, les catholiques doivent accomplir un interminable voyage qui passe par le sacrifice de la Messe, les sacrements, les bonnes ouvres, le mérite, la vénération de Marie et des saints. Chacun a l’obligation de recevoir les sacrements afin d’être suffisamment bon pour mourir en état de “grâce sanctifiante” et pour être sauvé, ou bien (il faut l’espérer, du moins) se retrouver pour un temps au purgatoire. Même sur le plan naturel, on se demande comment un Catholique parvient à entretenir une quelconque espérance. De par leur nature même, dans le meilleur des cas, le sacrifice de la Messe et les sacrements offrent tout au plus la promesse d’un pseudo-enfer nommé purgatoire.

Des responsables Evangéliques éminents pratiquent l’ocuménisme avec Rome

De plus en plus d’Evangéliques – ou soi-disant tels – acceptent le Catholicisme romain et son Pape, à la faveur du projet de dialogue mis en place par la papauté en 1964. (48) Dans son livre intitulé “Catholiques évangéliques”, l’auteur catholique Keith Fournier décrit le succès que remporte le compromis. Il écrit : “Dans notre salle de réunion se trouvaient des responsables

Evangéliques éminents. Depuis bien des années, j’admire le professeur Charles Stanley, le professeur Jerry Falwell, le professeur D. James Kennedy, et beaucoup d’autres. Non seulement j’ai trouvé beaucoup d’ouverture à ma présence, mais encore un respect croissant pour mon Eglise, et plus de souplesse là où autrefois j’avais rencontré de la dureté. (49) Parmi ceux qui acceptent le compromis, on peut citer J.I. Packer, Charles Colson, Robert Schuller, John W. Stott, Os Guinness, Richard Land, Timothy George, T.M.

Moore, John Woodbridge, Tony Campolo, James Dobson, Luis Palau, Franklin Graham, Carl Henry, Bill Hybels, Jack Van Impe pour n’en nommer que quelques-uns. Des Institutions qui se disent évangéliques, comme la revue “Christianity Today”, le Christian Research Institute, le Fuller Seminary,

Intervarsity Christan Fellowship, les Editions Thomas Nelson, United Bible

Societies, Campus Crusade, Wheaton College, la revue “World Magazine”, World Vision, les Traducteurs Wycliffe, et Jeunesse pour Christ s’alignent aussi sur l’Eglise Catholique Romaine. Le Pape Jean-Paul II a travaillé efficacement à la mise en ouvre et à l’avancement du retour des Protestants dans l’Eglise Catholique Romaine.

A l’heure de la décision cruciale, où en êtes-vous ?

A Rome, le changement de leader ne saurait tarder, mais les objectifs et les lois de l’Eglise romaine ne changent pas. Pour ceux qui aiment le Seigneur et la vérité biblique, l’heure est venue de prendre position. Le Seigneur ne nous ordonne pas seulement de lutter pour demeurer dans la foi, mais encore de nous séparer de ceux qui ont déjà accepté le compromis. La grande mission qu’Il a instituée, la transmission de l’Evangile, nous est confiée, à nous qui voulons être des chrétiens fidèles à la Bible. La tâche qui nous attend, c’est la mise en lumière de Son Evangile de vérité fondé sur Sa Parole écrite ! Le Seigneur Lui-même nous a mis en garde contre “les faux Christs”, et Pierre contre “les faux docteurs”. Paul nous avertit que “des loups” s’introduiront dans le troupeau. Les apostats n’appartiennent pas au passé seulement.

De même que le Seigneur dénonçait les Pharisiens qui tentaient d’affermir leur propre justice, annulant ainsi la Parole écrite, de même aujourd’hui les vrais croyants doivent s’opposer au système apostat qui contredit officiellement les vérités glorieuses de notre Dieu, ainsi qu’à ceux qui ont pris parti pour ce système. Il y va du salut de beaucoup. Le Seigneur a confronté ces Pharisiens sincères et pieux, et Il leur a adressé des paroles particulièrement fortes. Ils regardaient à Caïphe, le grand prêtre, leur conducteur, leur chef. Le Seigneur a dit à ces Pharisiens : “Si vous ne croyez pas que moi, je suis, vous mourrez dans vos péchés.” (50) Comme les Pharisiens, beaucoup de Catholiques regardent aujourd’hui au Pape. De même, aujourd’hui comme au temps des Pharisiens, quiconque voit dans le Pape “le Saint Père” renie en fait le Père véritable ainsi que le Fils.(51) Celui qui persévère dans son péché mourra de la même manière, dans ses péchés. Le Seigneur, le Christ Jésus est mort à la place du vrai croyant. Sa vie et son sacrifice parfaitement achevé sont l’unique rançon pour le croyant. “Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et pour donner sa vie en rançon pour beaucoup.” (52) Tel était le prix qu’exigeait le Dieu Très Saint, afin que Sa justice fût satisfaite en vue du pardon des péchés. Parce que ce prix a été payé, le vrai croyant qui compte uniquement sur le Christ Jésus est libéré du péché et de Satan. “Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.” (53)


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Notes :

  1. biblestudents.org/absco/subjects/emat008.htm 31/10/03
  2. foxnews.com/story/0,2933,100860,00.html 22/10/03
  3. http://sify.com/news/international/fullstory.php?id=13285712 28/10/03
  4. Jean 17:17
  5. Jean 14:23-24
  6. “Il en résulte que l’Eglise à laquelle est confiée la transmission et l’interprétation de la révélation “ne tire pas de la seule Ecriture Sainte sa certitude sur tous les points de la Révélation. C’est pourquoi l’une et l’autre (l’Ecriture Sainte et la Tradition) doivent être reçues et vénérées avec égal sentiment d’amour et de respect”. Catéchisme de l’Eglise Catholique, Editions Centurion/Cerf/Fleurus/Mame/Librairie Editrice Vaticane, Paris, 1998, Paragraphe 82
  7. Jean 10:35
  8. Code de droit canonique , Canon 849
  9. Catéchisme, Paragraphe 1316
  10. Catéchisme, Paragraphe 1493
  11. Catéchisme, Paragraphe 1413
  12. Catéchisme , Paragraphe 1393
  13. Catéchisme, Paragraphe 1395
  14. “Si quelqu’un vous annonce un évangile s’écartant de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème!” Galates 1:9
  15. Jean 6:63
  16. Pape Jean-Paul II, Ecclesia de Eucharistia, Paragraphe 7
  17. http://www2.bostonherald.com/news/opinion/asyo10262003.htm 28/10/03
  18. Matthieu7:16
  19. Catéchisme, Paragraphe 983
  20. Concile de Vatican II :”The Conciliar and Post Conciliar Documents, N°63, Presbyterorum Ordinis, 7/12/65, EDITIONS Austin Flannery, Northport, New York : Publications Costello, 1975, Vol 1, Sec.7, page 875
  21. Genèse 3:5
  22. Catéchisme, Paragraphe 1129
  23. Ecclesia in Europa, (L’Eglise en Europe) Paragraphe 116, 23/9/03
  24. Catéchisme, Paragraphes 958 et 2683
  25. Deutéronome 18, 10-11
  26. festivalofthedead.com/voodoocemeterygods.html 28/10/03
  27. Matthieu 4:10
  28. Exode 20:2-3
  29. christianitytoday.com/ct2003/142/52.0.html 28/10/03
  30. http://sify.com/news/international/fullstory.php?id=13285712 29/10/03
  31. Catéchisme , Paragraphe 1475
  32. Ephésiens 1:7
  33. Jean 10:1
  34. Voir notre article “Vatican Prepares to Control through Civil Law” (“LeVatican se prépare à exercer le contrôle au moyen du droit civil”)
  35. Code de droit canonique, Canon 1311
  36. Canon 752
  37. , Canon 1371, Paragraphe 1
  38. , Canon 1312, Paragraphe 2
  39. “The Code of Canon Law : A Text and a Commentary (Code de droit canonique, texte et commentaire) James A Coriden, Thomas J. Green, Donald Heintschel, Editeurs (Mahwa, New Jersey, Paulist Press, 1985) page 2
  40. Michael J. Wrenn & Kenneth D. Whitehead, “Rome Has Spoken Again” (Rome a parlé, une fois de plus”) The Catholic World Report, AoûtSeptembre 1998, pp. 42-52
  41. Corinthiens 11:13-14
  42. Catéchisme , Paragraphe 891
  43. The Catholic Encyclopedia, Robert Broderick, éditeur (Nashville, Tennessee : THOMAS Nelson et Cie., 1976) page 217
  44. Canon 1404
  45. Canon 333, Sec. 3
  46. Catéchisme , Paragraphe 181
  47. Matthieu 23:8
  48. Documents du Concile de Vatican II, N°) 32, Décret sur l’ocuménisme (Unitatis Redintegratio), 21 Nov. 1964, Vol. 1, page 456: “Le dialogue ocuménique sert à transformer le mode de penser et le comportement dans la vie quotidienne de ces communautés (non catholiques). Il vise ainsi à préparer le chemin qui leur fera retrouver l’unité au sein d’une Eglise unique et visible” (L’Eglise Catholique romaine).
  49. Keith A. Fournier, Evangelical Catholics (Nashville, Tennessee : Thomas Nelson, éditeur, 1999) page 172
  50. Jean 8:24
  51. “Celui-là est l’Antichrist, qui nie le Père et le Fils” : 1 Jean 2:22
  52. Marc 10:45
  53. Romains 6:23

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