Le Pape François, ce renard

Richard Bennett

Dans son encyclique intitulée « Laudato Si, mi Signore [Louange à toi, mon Seigneur] sur la sauvegarde de la maison commune »[1] le pape s’attribue le titre de « Saint-Père » et se déclare chrétien. Cependant, voici ce qu’enseigne son encyclique :

« Loué sois-tu, mon Seigneur », chantait saint François d’Assise. Dans ce beau cantique, il nous rappelait que notre maison commune est aussi comme une sœur, avec laquelle nous partageons l’existence, et comme une mère, belle, qui nous accueille à bras ouverts : ‘Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne, et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe.’ »

Le Pape François cautionnerait-il l’idée que nous sommes « gouvernés » par la terre plutôt que par le Seigneur ?  Jamais la Bible n’appelle la terre « notre mère » ou « notre sœur ». C’est là une théologie démoniaque qui plonge ses racines dans les mystères religieux babyloniens. Cette façon de personnaliser la terre, d’en faire une entité féminine est depuis toujours la marque du culte païen satanique. Comme le fait remarquer Alexander Hislop :

« Nous avons toujours su que le papisme n’était que du paganisme baptisé ; mais aujourd’hui Dieu montre clairement que le paganisme baptisé par Rome est pour l’essentiel ce même paganisme qui régnait dans l’antique Babylone elle-même… »[2]

Le Pape François est d’abord et avant tout un jésuite ; et en tant que jésuite, il est, on le sait, aussi rusé qu’un renard. Le troisième paragraphe de l’encyclique fait manifestement allusion à une crise ; et le Pape définit son lectorat :

« À présent, face à la détérioration globale de l’environnement, je voudrais m’adresser à chaque personne qui habite cette planète… au sujet de notre maison commune. »[3]

Pourquoi donc a-t-il ouvert son règne papal par cette déclaration résolument païenne, en l’intégrant dans ce qui passe pour être sa vision chrétienne du monde ?

La vérité biblique

En vérité, au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. Comme l’affirme la Bible, la terre n’était que chaos et vide ; et il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme et l’Esprit de Dieu planait au-dessus de l’eau. [4] Cependant, le Pape François choisit habilement de citer la vision païenne du Catholique François d’Assise au douzième siècle.

Un élément foncièrement mensonger

Il ne faut pas perdre de vue un élément capital : le Pape François croit en sa propre autorité absolue. Selon la doctrine de l’Église romaine, « De cette infaillibilité, le Pontife romain, chef du collège des évêques, jouit du fait même de sa charge. »[5]  Cependant, en réalité c’est Jésus-Christ seul qui possède tout pouvoir et toute autorité pour enseigner, comme il l’a lui-même proclamé : Tout pouvoir m’a été donné sur le ciel et sur la terre.[6]  En bon jésuite, le Pape François, revêtu du manteau païen de François d’Assise, cherche à usurper l’autorité divine dans une totale illégitimité. On peut citer un autre exemple de cette fausse autorité catholique romaine revendiquée par le Pape François : il affirme posséder le pouvoir de communiquer Christ au moyen des messes, et le Saint-Esprit au moyen des sacrements. À cela il ajoute son idée du moment selon laquelle nous serions appelés à accepter le monde en tant que « sacrement de communion », en tant que moyen de partage avec Dieu et avec nos prochains à l’échelle planétaire.[7] Où donc trouve-t-on le moindre vestige de vérité scripturaire, la moindre trace de l’Évangile dans cet enseignement dispensé par un pape aveugle ? L’Écriture commande à tout homme de se repentir et de croire l’Évangile, mais nul ne peut y parvenir sans une conviction donnée par le Saint-Esprit. Apparemment, le Pape François ne connaît pas ces préceptes fondamentaux, et il étoffe son argumentation en ajoutant que cette vision du monde entretenue par la papauté correspond à notre temps. Il n’en reste pas moins que cet enseignement conduit au totalitarisme.

Le Pape François commence par dénoncer notre prétendu péché contre « notre sœur, la terre », selon une ligne de pensée imaginative, mais complètement anti-biblique.

« Cette sœur crie en raison des dégâts que nous lui causons par l’utilisation irresponsable et par l’abus des biens que Dieu a déposés en elle. Nous avons grandi en pensant que nous étions ses propriétaires et ses dominateurs, autorisés à l’exploiter. La violence qu’il y a dans le cœur humain blessé par le péché se manifeste aussi à travers les symptômes de maladie que nous observons dans le sol, dans l’eau, dans l’air et dans les êtres vivants. » (Laudato Si, paragraphe 2).

C’est là l’expression d’une vision totalement panthéiste. La Bible proclame, au contraire :

Après avoir autrefois, à de nombreuses reprises et de bien des manières, parlé à nos ancêtres par les prophètes, Dieu, dans ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils. Il l’a établi héritier de toute chose et c’est par lui aussi qu’il a crée l’univers. Le Fils est le reflet de sa gloire et l’expression de sa personne, il soutient tout par sa parole puissante. Après avoir accompli au travers de lui-même la purification de nos péchés, il s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts.[8]

La Bible proclame ce qui est réellement, et le Pape François enseigne que le ciel et la terre font partie de Dieu. Bref, il enseigne une philosophie païenne.

Les conjectures et les ruses du Pape François

Il faut le comprendre : cette encyclique du Pape François, toute chargée de vocabulaire noble et émouvant, et poussant à rechercher l’excellence éthique, est remplie des présupposés coutumiers au sujet de la papauté. Pour l’essentiel, elle présente un plan « idéal » pour le monde. Elle repose sur la vision vaticane du monde tel qu’il est, et tel qu’il pourrait être si le pape était le « seigneur et directeur » de toute la sphère spirituelle, politique, et économique. Tout le raisonnement de l’encyclique repose sur ces axiomes prétendument évidents. Malheureusement, ces présupposés-là sont mensongers.  Si le pape François veut faire entendre dans le monde actuel une voix prophétique de la part du Christ, alors il nous faut évaluer ses affirmations à la lumière de la Parole de Dieu : Il faut revenir à la loi et au témoignage ! Si on ne parle pas ainsi, il n’y aura pas d’aurore pour le peuple.[9] Le Seigneur Jésus-Christ déclare avec force que l’Écriture est la vérité absolue, et que nul ne peut la réfuter. Selon cette même Parole écrite, Jésus s’approcha et leur dit : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Il apparaît donc d’emblée que le Pape François est un imposteur qui fait la promotion de son propre programme.

Ce que le pape n’explicite pas dans cette encyclique, c’est que depuis le Concile de Trente au milieu du seizième siècle, l’Église catholique déclare qu’en dehors de l’Église catholique romaine il n’y a pas de salut.  D’autre part, elle a formellement renié l’Évangile : l’Église de Rome a formellement apostasié lors du Concile de Trente. Jamais elle n’a révoqué les décrets de ce concile. Rome n’offre pas l’Évangile comme moyen de réconciliation entre l’homme et le Dieu Très Saint : elle ne peut offrir que ses sacrements. Ces derniers ne communiquent pas le salut, car seul l’Évangile est la puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit. [10] Voilà pourquoi la papauté a besoin d’un autre outil, pourquoi elle doit trouver un autre moyen d’attirer les gens dans les pièges de la Babylone moderne. Ce qui est dans l’air, aujourd’hui, c’est le dialogue sur l’environnement. Vers la fin de l’encyclique, il est beaucoup question de religion, de Dieu et des devoirs du chrétien, mais il ne s’agit guère là que d’un post-scriptum.

À l’encontre de tout cela, le message du Seigneur Jésus-Christ pour les siens est tout autre : il proclame :

Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit et enseignez-leur à mettre en pratique tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.[11]

De ce message découle l’assurance que de par le monde, ceux qui par la grâce seule ont cru en Christ seul par la foi seule sont la vraie famille spirituelle, la vraie famille de Dieu.  Mais à tous ceux qui l’ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu, puisqu’ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d’un mari, mais qu’ils sont nés de Dieu.[12] Comme nous le montre l’Évangile, ceux qui par la grâce de Dieu seule, par la foi seule, mettent leur confiance dans le Seigneur Jésus-Christ seul, sont déclarés « fils de Dieu » grâce à la vie parfaite de Christ et à son sacrifice. Comme le proclame l’apôtre Paul, vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. [13]

Le programme du Pape François

D’un bout à l’autre de l’encyclique, le thème de l’environnement s’impose au lecteur. Plus de 170 fois il est fait allusion au réchauffement de la planète, au changement climatique, à l’environnement et aux questions d’écologie : de toute évidence c’est là le moyen qu’emploie le Pape François pour atteindre son but. Il est juste de nous préoccuper de ce que le Pape dit ; mais il est indispensable de comprendre pourquoi il le dit. Cette encyclique ne procède en rien d’une pensée originale. Le style et la conduite de l’argumentation montrent clairement le sentiment de supériorité qu’entretient le Vatican sur sa propre prééminence et sa propre importance. Le Vatican présume que sa seigneurie s’applique à tous les aspects de la vie humaine.

Le Pape François démontre surabondamment que sa vision représente la quintessence de l’enseignement religieux et social de Rome. Cependant, cet enseignement n’est pas celui de la Bible. En cela, le Pape François se montre aussi rusé qu’un renard. Son but est de lier solidement le bien-être et l’avenir de son institution à la notion d’un « développement humain intégral », sa propre primauté devenant l’unique arbitre de l’ordre éthique et moral. Une fois de plus, le Pape François réitère sa revendication de l’autocratie papale. Son but dans cette encyclique est de proposer et de promouvoir un gouvernement mondial. En particulier, il envisage une « société planétaire » renouvelée et rajeunie, dans laquelle l’Église de Rome demeure le principal promoteur de l’éthique. Y a-t-il un meilleur moyen d’asseoir son autorité morale que d’annexer l’activisme écologique contre le réchauffement planétaire et le changement climatique procédant d’une pseudo-connaissance[14] prétendument moderne et scientifique ?  C’est en effet un plan bien astucieux que de mettre en place une base politique commune avec la gauche non religieuse : c’est harmoniser l’Église et l’État mondial.  L’activité œcuménique menée depuis le début du Concile de Vatican II a largement réussi à unifier la droite religieuse sous l’égide papale.  Si le processus continue ainsi, ce n’est qu’une question de temps avant que tous ne soient entraînés dans une autre ère moyenâgeuse et obscurantiste.

Le terme « globaliser » revient souvent dans l’encyclique. Le dessein est d’insister non seulement sur l’idée d’une inévitable synthèse planétaire, mais de promouvoir ce que le Pape appelle « un ordre économique juste et durable ».  Une partie du programme papal, c’est le développement d’une société de nations de plus en plus mondialisée, en vue du « bien commun » de tous. Dans le paragraphe 7, au sujet de ce « bien commun », le Pape déclare qu’il s’agit du bien de « nous tous », qui formons ensemble une société faite d’individus, de familles, et de groupes intermédiaires. La Bible, elle, déclare que le but suprême de l’homme est de glorifier Dieu en exaltant et en adorant son Fils Jésus-Christ, ce qui conduit à la satisfaction totale de l’âme. Selon la Bible, c’est en nous soumettant à tout le conseil de Dieu que nous parvenons à la plénitude de la joie dans l’unique Dieu souverain, pour la gloire de Dieu et pour notre bien. Il n’existe tout simplement pas de « souverain bien » en-dehors de la souveraineté divine.  C’est donc la volonté de Dieu, révélée dans sa Parole, qui est le seul critère du bien pour les créatures rationnelles que nous sommes.  Personne n’est saint comme l’Éternel. Il n’y a pas d’autre Dieu que toi, il n’y a pas de rocher pareil à notre Dieu. [15]

Le Pape insiste tant sur l’économie qu’il fait mention de ce concept cent trente-trois fois. Ce même Pape François et ce même système papal enseignent que la propriété privée en tant que telle n’existe pas, mais que les biens appartiennent à tous. Un document conciliaire de Vatican II soutient ce principe de « la destination universelle de tous les biens » et enseigne avec force : « Quant à celui qui se trouve dans l’extrême nécessité, il a le droit de se procurer l’indispensable à partir des richesses d’autrui. »[16] Cette philosophie du Pape François est tout simplement une justification du vol, qu’il soit commis par un individu ou par un gouvernement. La Bible déclare au contraire : Tu ne commettras pas de vol. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain… ni quoi que ce soit qui lui appartienne.[17]  Non, ce qu’il faut, c’est rechercher auprès de notre Père céleste et dans sa Parole la capacité de bien gérer notre argent et tout ce qui nous appartient.  Or les Catholiques, et maintenant les nations de par le monde sont exhortés à regarder au Pape François et à son encyclique pour trouver un sûr chemin vers la restauration de l’économie mondiale. Cette politique papale nie les principes bibliques de justice divine, et du droit à la propriété que Dieu confère à ses créatures, ainsi que le système économique d’échanges de valeur équivalente qui est indispensable à la stabilité et au bien-être des nations.

Le véritable pouvoir légal qui doit mettre en œuvre le programme du Pape

Benoît XVI, le prédécesseur du Pape François, appelait à réformer l’ONU en ces termes : « l’urgence de la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des Nations, trouve un large écho. » [18]  Sa domination dans la sphère sociale et religieuse, inscrite dans le droit civil de toutes les nations européennes, assurait la prospérité et la primauté de l’Église catholique depuis le haut Moyen-âge jusqu’à la fin du Moyen-âge. Le Pape François  veut revenir à une situation comparable. Après avoir fait  mention du réchauffement planétaire, de la pollution, de la pauvreté, des inégalités dans le monde, et de la surconsommation dans les nations les plus développées, il déclare :

« Ces situations provoquent les gémissements de sœur terre, qui se joignent au gémissement des abandonnés du monde, dans une clameur exigeant de nous une autre direction. Nous n’avons jamais autant maltraité ni fait de mal à notre maison commune qu’en ces deux derniers siècles. Mais nous sommes appelés à être les instruments de Dieu le Père pour que notre planète soit ce qu’il a rêvé en la créant, et pour qu’elle réponde à son projet de paix, de beauté et de plénitude. Le problème est que nous n’avons pas encore la culture nécessaire pour faire face à cette crise. » (Laudato Si, § 53)

Après avoir personnalisé la terre, le Pape ajoute : « un crime contre la nature est un crime contre nous-mêmes et un péché contre Dieu »[19]  Là-dessus, il réclame l’instauration d’un cadre légal :

« Il devient indispensable de créer un système normatif qui implique des limites infranchissables et assure la protection des écosystèmes… »[20]

N’oublions pas que l’Église romaine peut influencer la formulation et la mise en œuvre des lois nationales et internationales, surtout dans les nations où elle a des nonces, c’est à dire des ambassadeurs. À l’heure actuelle elle est en relation diplomatique avec les ambassades de 174 pays. Le protocole, la tromperie, et la ruse ont toujours caractérisé les déclarations géopolitiques de l’Église de Rome. Le pape François et le Vatican désirent entretenir des relations diplomatiques officielles, et un de leurs principes est que le pouvoir civil et politique doit être subordonné au contrôle spirituel de l’Église romaine apostate.

Conclusion

Il n’y a pas à s’étonner de ce que dans son encyclique le Pape François aspire à diriger les activités religieuses, politiques et économiques dans le monde entier. L’arrogance papale fait écho aux prédictions scripturaires à ce sujet : Je monterai au sommet des nuages, je ressemblerai au Très-Haut.[21] Il ne peut exister qu’un seul Vicaire de Christ qui soit infini, suprême, tout-puissant et entièrement suffisant : c’est le Saint-Esprit. La papauté est un système apostat, mu par une énergie démoniaque ; le Seigneur la jugera et la condamnera radicalement.[22] La Parole biblique donne de discerner que le monde entier est sous la puissance du malin [23] et  que les méchants feront le mal et aucun d’eux ne comprendra. [24]  Ce programme papal procède d’une volonté inique, et ses moyens et ses méthodes manifestent une ingéniosité satanique.[25] Dès le commencement, le but du Seigneur Dieu a été de se glorifier lui-même dans l’Église et en Jésus-Christ, pour toutes les générations, aux siècles des siècles. [26] C’est dans ce but qu’il a crée le monde et formé l’homme. Son projet parfaitement sage n’a pas échoué lors de la chute d’Adam et de toute l’humanité, car le Christ Jésus le Seigneur est l’Agneau immolé dès la fondation du monde.[27] La volonté du Dieu Tout-puissant dure de toute éternité, et elle règne par-dessus toutes choses dans le temps. Dieu ordonne, dirige, et contrôle tous les événements. C’est lui qui met tout en œuvre conformément aux décisions de sa volonté.[28] Satan et son empire néo-babylonien actuel sont incapables de lui résister : en effet L’Éternel règne : les peuples tremblent.[29]

Veuillez vous joindre à nous dans la prière pour que beaucoup comprennent ces choses, et pour que l’Esprit de Dieu les pousse à rechercher la grâce divine. La grâce, c’est la faveur  imméritée de Dieu. À cause de sa seule miséricorde, le Seigneur sauve des pécheurs qui méritent l’enfer ; toute la gloire de sa puissance rédemptrice revient à lui seul. Puisque Dieu met toutes choses en œuvre selon le conseil de sa volonté, la façon dont le Pape manipule le pouvoir civil, le  faux œcuménisme, et la politique économique contraire à la Bible sont simplement des instruments permis par Dieu pour des raisons qui lui appartiennent. Nous pouvons être sincèrement reconnaissants de ce dans sa sagesse suprême, le Dieu Tout-puissant ait mis des bornes aux intrigues de Rome. Le Pape François et l’Église romaine seront châtiés pour avoir délibérément rejeté la seigneurie de Christ. Le peuple de Dieu ne sera pas trompé par la puissance d’égarement qui s’abat sur le monde.[30] Il doit au contraire combattre de toutes ses forces pour la foi transmise aux saints une fois pour toutes.[31] Les chrétiens véritables sont ceux qui ne s’attachent qu’à Dieu et à sa Parole écrite. Ils savent qu’ils sont sauvés par la grâce seule, par la foi seule, en Christ seul et qu’à Dieu seul revient toute louange et toute gloire.


Richard Bennett, Association “Berean Beacon”, https://bereanbeacon.org/

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[1] http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/encyclicals/documents/papa-francesco_20150524_enciclica-laudato-si.html , paragraphe 1. Voir aussi le paragraphe 87 qui cite le cantique de François d’Assise mentionnant messire frère soleil, frère vent, sœur lune, sœur eau, etc.

[2] Alexander Hislop, The Two Babylons [Les Deux Babylones] Publications Delmarva, 1ère édition, 2013, Introduction.

[3] « Laudato Si », paragraphe 3.

[4] Genèse 1.2.

[5] Catéchisme de l’Église Catholique, paragraphe 891.

[6] Matthieu 28.18.

[7] Encyclique Laudato Si, paragraphe 9.

[8] Hébreux 1. 1-2.

[9] Ésaïe 8.20.

[10] Romains 1.16.

[11] Matthieu 28. 18-20.

[12] Jean 1. 12-13.

[13] Romains 8.15-16.

[14] Voir 1 Timothée 6.20.

[15] 1 Samuel 2.2.

[16] http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_cons_19651207_gaudium-et-spes_fr.html

[17] Exode 20.15, 17.

[18] http://w2.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/encyclicals/documents/hf_ben-xvi_enc_20090629_caritas-in-veritate.html

[19] « Laudato Si », paragraphe 8

[20] « Laudato Si », paragraphe 53

[21] Ésaïe 14.14

[22] Apocalypse 18.8 : À cause de cela, en un seul jour, les fléaux qui lui sont réservés s’abattront sur elle ; la mort, le deuil, la famine, et elle sera réduite en cendres. En effet, il est puissant, le Seigneur Dieu qui l’a jugée.

[23] 1 Jean 5.19

[24] Daniel 12.10

[25] 2 Corinthiens 4.3-4

[26] Éphésiens 3.21

[27] Apocalypse 13.8

[28] Éphésiens 1.11

[29] Psaume 99.1

[30] 2 Thessaloniciens 2.8-12 ; Marc 13.22

[31] Jude 3

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