La vie éternelle en Christ, ou le désespoir du purgatoire catholique ?

Richard Bennett et Stuart Quint

L’Église catholique romaine enseigne que « la purification finale ou purgatoire » fait partie de la vie après la mort.

« Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur salut éternel, souffrent après la mort une purification, afin d’obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du ciel. »1

Le purgatoire est-il vraiment nécessaire pour que les fidèles soient « assurés de leur salut éternel »?Dieu a-t-il réellement inventé cette « purification finale » pour qu’ils obtiennent « la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du ciel » ? Jésus serait-il mort pour qu’ils lui apportent leur participation afin de se préparer à la vie éternelle ?

L’Évangile de Christ contredit le purgatoire catholique

Jamais Dieu n’a enseigné la doctrine du purgatoire : c’est une grossière invention de la papauté. En réalité, le purgatoire est la négation de l’essence même de la miséricorde divine, et de la pleine suffisance de l’expiation de nos péchés par Christ sur la croix.

Volontairement, le Seigneur Jésus-Christ est mort une seule fois pour les péchés de ceux qui croient en lui. Il est mort à notre place pour payer la dette que jamais nous n’aurions pu payer. L’Écriture le déclare on ne peut plus clairement : Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés, nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.2

Comme il est navrant de voir que les Catholiques continuent de se confier en des réalités impuissantes à les sauver de la colère du Seigneur notre Dieu ! On ne leur apprend pas à mettre leur foi dans le sacrifice unique et pleinement suffisant de Jésus-Christ. Le Seigneur Jésus-Christ est venu s’offrir en sacrifice une fois pour toutes.3 Seul Jésus peut justifier le croyant. C’est lui que Dieu a destiné à être, par son sang pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience.4

L’Église catholique romaine persiste à s’opposer à l’expiation accomplie par Christ, comme le montre ce passage d’un document de Vatican II :

« Des peines sont infligées par la sainteté et la justice divines, soit en ce monde par des souffrances, des misères, les épreuves de cette vie et particulièrement par la mort, soit dans l’au-delà par le feu et les tourments, ou par les peines purificatrices. »5

L’enseignement catholique romain s’inscrit aussi en faux contre un autre haut fait du Seigneur Jésus-Christ : la purification des péchés. Le Seigneur déclare dans l’Écriture : ayant fait par lui-même la purification de nos péchés, [Christ] s’est assis à la droite de la Majesté divine, dans les lieux très-hauts.6 L’apôtre Jean proclame aussi que tous ceux qui se confient en Christ sont purifiés de tout péché par son sang.7

Le purgatoire, un instrument de plus de l’oppression romaine

De quelle terrible tromperie sont victimes les fidèles catholiques qui acceptent de leur Église romaine une pareille invention ! Pourtant, le Seigneur Jésus s’est fait homme et a souffert une mort atroce précisément pour expier le péché une fois pour toutes, en offrant son sacrifice parfait.

Aussi les Catholiques ont-ils du mal à comprendre la réconciliation avec Dieu. L’endoctrinement de l’Église catholique leur fait croire que la seule manière de trouver la paix avec Dieu consiste à mener une vie entière de bonnes œuvres, de réception des sacrements, d’assiduité à la messe, et de pénitence.

L.H. Lehmann, un ancien prêtre catholique qui vécut en Irlande au début du vingtième siècle, décrit ainsi la situation spirituelle et psychologique des Catholiques irlandais :

« Un sentiment de peur perpétuelle pesait sur la vie entière. Cette peur profondément enracinée est en fait la principale caractéristique de la vie de tout enfant catholique né et élevé dans l’Irlande catholique. Peu nombreux sont ceux qui parviennent à s’en débarrasser par la suite, même en Amérique. Cette peur concerne tous les aspects de la vie sur terre. Plus horrible encore est l’appréhension des terreurs à venir après la mort. »8

L’Église catholique n’a jamais su dire quand le purgatoire prendrait fin pour les âmes qui y souffrent. Le jésuite célèbre Robert Bellarmin déclare :

« Cela ne fait aucun doute : les peines du purgatoire ne se limitent pas à dix ou vingt ans ; dans certains cas, elles se prolongent même pendant des siècles. Toutefois, même si elles ne dépassent pas une durée de dix ou de vingt ans, peut-on dire que ce n’est rien d’avoir à supporter sans répit aucun les souffrances les plus atroces pendant dix ou vingt années ? »9

En effet, les souffrances du purgatoire seraient semblables, si ce n’est identiques, à celles de l’enfer quant à leur nature et à leur intensité ! Le théologien catholique Thomas d’Aquin déclare :

« C’est le même feu qui tourmente les réprouvés en enfer, et les justes dans le purgatoire. La moindre des souffrances au purgatoire dépasse les pires souffrances de la vie présente. »10

Le Seigneur Jésus-Christ a réconcilié les croyants bibliques avec Dieu. Par lui, leur relation d’hostilité à Dieu a été changée en harmonie. La réconciliation d’un être humain à Dieu est accomplie dès le moment où celui-ci se repent et met sa foi dans le Christ Jésus pour être sauvé. En lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce.11

La seule manière acceptable de répondre à l’œuvre parfaite de Christ et de recevoir la vraie réconciliation avec Dieu, c’est la repentance et la foi. Il nous faut placer notre confiance en Christ et cesser de la placer ailleurs, où que ce soit. Avec une parfaite clarté, notre Seigneur exprime la volonté du Père :

L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.12

Repentez-vous, et croyez à l’Évangile.13

C’est pourquoi, selon ce que dit le Saint-Esprit : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte, au jours de la tentation dans le désert.14

Les indulgences catholiques sont sans valeur auprès de Christ !

L’Église catholique romaine reconnaît que cette fausse doctrine du purgatoire pose problème à ses fidèles. Rome exploite aussi les indulgences, un autre instrument de domination sur les pensées et les cœurs du peuple catholique. Des catholiques fervents, désireux d’abréger le temps de leur souffrance au purgatoire cherchent avec ardeur à obtenir du pape des indulgences.

Le Concile de Vatican II réaffirme cette pratique séculaire que sont les indulgences :

« La conviction existant dans l’Église que les pasteurs du troupeau du Seigneur pouvaient libérer chaque fidèle de ce qu’il restait de ses péchés, par l’application des mérites du Christ et des saints, conduisit progressivement au cours des siècles à la pratique des indulgences, sous le souffle de l’Esprit-Saint qui anime constamment le peuple de Dieu. »15

Les indulgences étaient inconnues dans l’Église primitive. C’est une pratique qui s’est développée au cours du Moyen-Âge. Le premier pape connu qui ait accordé une indulgence plénière (l’exemption totale des souffrances temporaires du purgatoire) fut Urbain II en 1096 au Synode de Clermont. Il offrit alors une indulgence plénière à tous ceux qui acceptaient de combattre dans les croisades. Le Pape Clément VI (1342-1352) donna la définition officielle des indulgences : selon lui, l’Église de Rome ayant accès au « trésor des mérites », elle possède le pouvoir de transférer «  un excès de mérites » d’une personne à une autre. En 1477 le Pape Sixte IV étendit aux défunts cette pratique, qui n’avait servi jusque là que pour les vivants.16

Rome tente de justifier cette pratique absurde des indulgences ainsi que la doctrine du purgatoire en s’appuyant sur l’autorité d’un livre apocryphe : le deuxième livre des Maccabées.17 Toutefois, son argument est dénué de tout fondement. Avant comme après le ministère terrestre de Jésus-Christ, les Juifs ont toujours rejeté les livres apocryphes ; ils ne les considéraient ni comme inspirés par Dieu, ni comme dignes de figurer dans les Saintes Écritures. Plus important encore est le fait que ces livres contredisent les enseignements limpides de Jésus-Christ et des apôtres.18

En affirmant que 2 Maccabées justifie l’usage des indulgences telles qu’on les pratique encore, le Catéchisme de l’Église Catholique omet un détail intéressant. Tout comme les messes pour les défunts, ces indulgences vont de pair avec des rémunérations financières significatives pour les « sacrifices expiatoires [de la messe] », offerts par les prêtres catholiques. 19

Cependant, en dépit des arguments limpides réfutant ces pratiques absurdes, le Concile de Vatican II déclare :

« L’Église… enseigne et prescrit que la pratique des indulgences, extrêmement salutaire pour le peuple chrétien, et confirmée par l’autorité des saints Conciles, doit être maintenue dans l’Église. Et elle condamne par l’anathème ceux qui prétendent qu’elles sont inutiles ou nient que l’Église ait le pouvoir de les accorder. »20

Le Pape François continue le trafic des indulgences auprès des fidèles catholiques

L’agence de presse « Catholic News Agency » fait savoir que le Pape François continue à accorder des indulgences pour écourter (à ce qu’on prétend) les séjours au purgatoire. Ceux qui se sont abstenus d’observer le cinq centième anniversaire de la Réforme en 2017 auront peut-être trouvé le temps de gagner une indulgence plénière en vénérant de façon particulière la « Marie revue et corrigée par Rome » qu’on appelle Notre-Dame de Fatima.

« Pour le centième anniversaire des apparitions de Notre-Dame de Fatima au Portugal, le Pape François a décidé d’accorder l’occasion d’obtenir une indulgence plénière, pendant toute la durée de cette année centenaire, qui a commencé le 27 novembre 2016 et se terminera le 26 novembre 2017. »21

L’article en question mentionne trois moyens d’obtenir cette « indulgence plénière ». Le Catholique pieux doit assister chaque mois à une messe en l’honneur de Marie pendant une période de six mois, soit à Fatima, soit ailleurs, ou, en cas d’impossibilité de se déplacer, en présence d’une statue de Marie.

Rome prescrit de vaines prières et des messes pour les morts

« La pratique catholique des prières pour les défunts est liée à notre croyance dans la réalité du purgatoire. À moins de mourir en état de perfection, c’est à dire en ayant obtenu le pardon de tous nos péchés, ainsi que la rémission de toute punition temporelle encourue par le péché, nous ne pouvons entrer au ciel. Rien d’imparfait ne peut entrer dans la présence de Dieu. »22

La papauté retient dans l’esclavage les Catholiques qui s’efforcent de mériter le salut par leurs bonnes œuvres. Ce que le système romain offre d’une main, il le retire de l’autre. Rome offre des indulgences pour calmer la conscience des Catholiques et présente une fausse espérance au moyen de cette version édulcorée de l’enfer qu’elle nomme « purgatoire ».

Cependant, Rome n’enseigne pas quelle est la solution véritable au problème du péché humain et de l’aliénation du pécheur envers Dieu. Le catholicisme laisse ses fidèles dans leur péché, alors même qu’ils font tout ce qu’ils peuvent pour échapper à la colère divine.

Sans l’Évangile, les hommes et les femmes catholiques vivent en état de culpabilité. Ainsi, l’Église catholique persuade ses enfants loyaux de payer pour faire dire des messes en faveur de leurs bien-aimés défunts. Vraisemblablement, leurs parents en feront autant pour eux après leur décès.

Cette doctrine catholique romaine est l’une des principales sources de revenus dans le système catholique. Une fois qu’il est prisonnier de ce système de croyances, le fidèle est asservi et privé de toute espérance de libération dans la vie présente ou à venir. Qu’ils soient riches ou pauvres, les Catholiques paient pour des messes pour leurs morts. Tel est l’enseignement officiel de l’Église catholique.

« Dès les premiers temps, l’Église a honoré la mémoire des défunts et offert des suffrages en leur faveur, en particulier le sacrifice eucharistique, afin que, purifiés, ils puissent parvenir jusqu’à la vision béatifique de Dieu. »23

Conclusion : croyez à l’Évangile de Christ et non aux promesses trompeuses de Rome

Où placez-vous votre espérance véritable pour la vie éternelle ?

Pour commencer, la vérité la plus importante est Dieu lui-même. Dieu est infini, éternel, sans changement dans son Être, dans sa sagesse, sa puissance, sa sainteté, sa bonté et sa vérité. Il est le Très-saint. Sa sainteté est un attribut qui s’étend à tous les autres, si bien que sa droiture est sainte, sa vérité est sainte, et sa justice est sainte. Il est chacun de ses attributs. Sa sainteté est ce qui le sépare de tous les autres êtres. Il est complètement différent de nous. C’est pourquoi nous avons besoin d’être sauvés devant le Dieu Très-saint. Nul n’est saint comme l’Éternel ; il n’y a point d’autre Dieu que toi ; il n’y a point de rocher comme notre Dieu.24Qui ne te craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton nom ? Car seul tu es saint. Et toutes les nations viendront et t’adoreront, parce que tes jugements ont été manifestés.25

La question du médiateur entre Dieu et l’homme est également à prendre très au sérieux, car c’est uniquement en celui qui est l’Homme-Dieu, le Christ Jésus, que nous pouvons entrer en relation avec le Dieu Très-saint. L’Écriture déclare : Il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme.26 L’apôtre Pierre explique ce point : Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.27

Quel contraste avec l’Église catholique romaine, qui rejette Christ en tant qu’unique Rédempteur et Médiateur de nos âmes. Non, Rome affirme avec insistance que sa fausse Marie joue également un rôle de médiation, et la qualifie de « Médiatrice ». Le Pape François persiste à cautionner la doctrine catholique officielle, selon laquelle

« En effet, après son Assomption dans le ciel, son rôle dans le salut ne s’interrompt pas : par son intercession répétée elle continue à nous obtenir les dons qui assurent notre salut éternel… C’est pourquoi la bienheureuse Vierge est invoquée dans l’Église sous les titres d’advocate, d’auxiliatrice, de secourable, de médiatrice. »28

Mais non ! Devant le Dieu Très-saint, nous sommes sauvés par sa grâce seule. Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.29

La disparité totale qui existe entre les œuvres et la foi apparaît clairement dans de nombreux passages des Écritures. Si c’est par grâce, ce n’est plus par les œuvres ; et si c’est par les œuvres, ce n’est plus une grâce ; autrement, l’œuvre n’est plus une œuvre.30 Dieu seul dans sa grâce possède le pouvoir et le mérite qui nous sauvent. Nous ne pouvons pas nous sauver par nos propres œuvres.

L’Église catholique, au contraire, fait de la grâce un simple outil avec lequel on parvient à se sauver soi-même.

« La grâce est le secours que Dieu nous donne pour répondre à notre vocation de devenir des fils adoptifs. Elle nous introduit dans l’intimité de la vie trinitaire. »31

« Appartient également à ce trésor le prix vraiment immense, incommensurable et toujours nouveau qu’ont auprès de Dieu les prières et les bonnes œuvres de la bienheureuse Vierge Marie et de tous les saints qui se sont sanctifiés par la grâce de Christ en marchant sur ses traces, et ont accompli une œuvre agréable au Père, de sorte qu’en travaillant à leur propre salut, ils ont coopéré également au salut de leurs frères dans l’unité du Corps Mystique. »32

Rome centre l’attention des croyants sur la foi en l’Église elle-même et en ses sacrements.

La Bible, au contraire, nous enseigne à mettre notre confiance en Christ seul. Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé, toi et ta famille.33

Et à celui qui ne fait point d’œuvre, mais croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice. »34


Richard Bennett et Stuart Quint, Association “Berean Beacon”, https://bereanbeacon.org/
La libre reproduction de cet article est autorisée, y compris sur l’Internet, à condition qu’elle soit intégrale, et qu’aucune modification ne soit effectuée. Voir aussi les autres articles en français de Richard Bennett, à l’adressehttps://bereanbeacon.org/fr/


1 Catéchisme de l’Église Catholique, Éditions Centurion/Cerf/Fleurus-Mame/Librairie Éditrice Vaticane, § 1030

2 1 Pierre 2.24

3 Hébreux 10.10

4 Romains 3.25

5 Paul VI, Indulgentiarum Doctrina, 1er janvier 1967, Ch. 1, paragr. 2, voir http://w2.vatican.va/content/paul-vi/fr/apost_constitutions/documents/hf_p-vi_apc_01011967_indulgentiarum-doctrina.html, accédé le 10/07/2018

6 Hébreux 1.3, traduction David Martin.

7 1 Jean 1.7

8 H. Lehmann, The Soul of a Priest [L’âme d’un prêtre ] Éd. Loizeaux Brothers, New York, NY 1944, p. 34. Cité par Lorraine Boettner, Roman Catholicism, The Presbyterian and Reformed Publishing Company, Philipsburg, NJ, p.232. Caractères gras ajoutés.

9 Robert Bellarmin, De Gemitu, tome 2, ch. 9. Cité par Lorraine Boettner, Roman Catholicism, The Presbyterian and Reformed Publishing Company, Philipsburg, NJ, p.220. Caractères gras ajoutés.

10 Thomas d’Aquin, Supplément à la Somme Théologique, Question 100, Actes 2, cité dans http://op54rosary.ning.com/profiles/blogs/the-pain-of-fire-in-purgatory accédé le 6 janvier 2018. Caractères gras ajoutés.

11 Éphésiens 1.7

12 Jean 6.29

13 Marc 1.15

14 Hébreux 3.7-8

15 Constitution apostolique Indulgentiarum Doctrina, http://w2.vatican.va/content/paul-vi/fr/apost_constitutions/documents/hf_p-vi_apc_01011967_indulgentiarum-doctrina.html, paragraphe 7, accédé le 10/08/2018

16 Voir Lorraine Boettner, Roman Catholicism, Éd. The Presbyterian and Reformed Publishing Company, Philipsburg, NJ, USA, pp. 285-286

17 Voir Catéchisme, paragraphe 1032 : « Cet enseignement s’appuie aussi sur la pratique de la prière pour les défunts dont parle déjà la Sainte Écriture : voilà pourquoi il (Judas Maccabée) fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché (2 M. 12, 46). l’Église recommande aussi les aumônes, les indulgences et les œuvres de pénitence en faveur des défunts (caractères gras ajoutés).

18 Voir Don Stewart, Why were the Books of the Old Testament Apocrypha Rejected as Holy Scripture by the Protestants ? [Pourquoi les livres apocryphes de l’Ancien Testament furent-ils rejetés en tant qu’écrits sacrés par les Protestants ?] https://www.blueletterbible.org/faq/don_stewart/don_stewart_395.cfmn accédé le 6 01 2018

19« Puis, ayant fait une collecte d’environ deux mille drachmes, il l’envoya à Jérusalem afin qu’on offrît un sacrifice pour le péché, agissant fort bien et noblement dans la pensée de la résurrection… Voilà pourquoi il fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché. » 2 Maccabées 12.44-46, Bible de Jérusalem. Caractères gras ajoutés.

21 Maria Ximena Rondon, “Three ways to obtain an indulgence for the 100-year Fatima anniversary”, (=Trois moyens d’obtenir une indulgence à l’occasion du centenaire des apparitions de Fatima) C.N.A. Catholic News Agency, 1er décembre 2016, voir https://www.catholicnewsagency.com/news/three-ways-to-obtain-an-indulgence-for-the-100-year-fatima-anniversary-78258 accédé le 6 janvier 2018.

22 Mgr. Michael J. Sheridan, “Prayer for the Dead, Part 1” (La prière pour les défunts, 1e partie), Catholic Herald Online, 2 novembre 2007: Diocèse de Colorado Springs, CO, USA) sur le site https://www.catholicculture.org/culture/library/view.cfm?recnum=7858 accédé le 6 janvier 2018.

23Catéchisme, paragraphe 1032

241 Samuel 2.2

25Apocalypse 15.4

261 Timothée 2.5

27Actes 4.12

28Catéchisme, paragraphe 969

29Éphésiens 2.8-9

30Romains 11.6

31Catéchisme, paragraphe 2021

32Catéchisme, paragraphe 1477

33Actes 16.31

34Romains 4.5